lundi 4 janvier 2016

Sauf les fleurs de Nicolas Clément

 

Date de parution : août 2013 chez Buchet-Chastel
Nombre de pages : 80 pages

De la poésie pour parler d'un drame

C'est le premier roman de Nicolas Clément.
Par la voix de Marthe, nous découvrons l'histoire tragique d'une famille déchirée, broyée par la violence du père qui ne parle qu'avec ses poings. 

Marthe vit dans une ferme avec ses parents et son jeune frère Léonce, elle ne trouve de la joie qu'à "coudre pour maman et lire des histoires à mon frère" et passe sa vie à les protéger tous deux. La peur monte et la haine pour cet homme grandit.

L'écriture est surprenante, imagée et pleine de métaphores avec des associations de mots et des raccourcis étonnants. 
C'est en fait un long poème très intense dont la lecture peut paraitre difficile aux personnes qui, comme moi, ne sont pas des adeptes de la poésie mais en se laissant porter par le rythme de l'écriture sans forcément creuser chaque phrase, on découvre un texte poignant, très fort où l'auteur trouve les mots pour décrire aussi bien les coups de son père que les caresses de Florent auprès de qui elle va découvrir l'amour et, on l'espère tant, un apaisement et une forme de résilience.

Le final de cette histoire déjà bien tragique est époustouflant avec une montée dans l'horreur pratiquement insupportable.
C'est un texte dont il est difficile de parler mais qui bouleverse. 

Merci à Nicole pour sa chronique qui m'a fait découvrir ce roman qui m'a beaucoup changée de mes lectures habituelles..


Citations
"Depuis des lustres, Papa ne prononce plus nos prénoms, se jette sur le verbe, phrases courtes sans adjectif, sans complément, seulement des ordres et des martinets. Dans mon dictionnaire, je cherche la langue de Papa, comment la déminer, où trouver la sonnette pour appeler. Mais la langue de Papa n’existe qu’à la ferme. Il nous conjugue et nous accorde comme il veut. Il est notre langue étrangère, un mot, un poing, puis retour à la ligne jusqu’à la prochaine claque."



L'auteur



Nicolas Clément est né en 1970 à Bourgoin-Jallieu. Agrégé de philosophie, il enseigne en lycée et en classes préparatoires.
Sauf les fleurs est son premier roman. 

samedi 2 janvier 2016

Mon bilan lectures de l'année 2015

Une très belle année de lecture avec 103 livres lus, essentiellement des romans, tous chroniqués (sauf 3) et des gros coups de cœur pour deux auteurs :

- Sorj Chalandon
Découvert à l'occasion de la lecture de son chef d’œuvre "Le quatrième mur", je me suis précipitée sur le roman qu'il a sorti cet été "Profession du père " et depuis je ne l'ai pratiquement plus quitté avec les lectures de "Une promesse", "Le petit Bonzi", "Mon traître" et "Le retour à Killybegs".
Un écrivain sensible dont j'adore l'écriture, un véritable amoureux des mots.
J'ai eu l'occasion de le rencontrer au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015, et j'ai découvert un homme très accessible, humain et plein d'humour.
2015 sera incontestablement l'année Chalandon pour moi. Il ne me reste plus qu'un livre de lui à lire, "La légende de nos pères", ce sera chose faite très vite...



- Svetlana Alexievitch, découverte cette année à l'occasion de son prix Nobel de Littérature. Une manière très abordable de nous sensibiliser à des sujets graves, une façon de donner la parole aux témoins qui m'a séduite dans "La supplication, chroniques du monde après l'apocalypse " et dans "La fin de l'homme rouge".


En plus de ces deux auteurs, j'ai eu des coups de cœur pour de nombreux ouvrages dans des domaines très différents.
C'est donc une totalité de 47 ouvrages que j'ai envie de mettre en avant cette année. Impossible pour moi d'en extraire seulement 5 comme certains bloggeurs..
47 sur 103 livres lus, un très bon pourcentage grâce à mes choix de lecture de plus en plus sélectifs, grâce aussi à mes déambulations sur les blogs des unes et des autres...

- Des biographies romancées ou non
* "Je vous écris dans le noir" de Jean-Luc Seigle sur l'histoire de Pauline Dubuisson
* "Le cas Eduard Einstein" de Laurent Seksik sur le fils cadet d'Einstein, jeune schizophrène, que  son père a abandonné.
* "Evariste" de François-Henri Désérable sur le mathématicien Evariste Gallois.
* "Le voyant" de Jérôme Garcin, biographie de Jacques Lusseyran, un jeune aveugle résistant  injustement méconnu. Livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015..

 

- Des livres traitant de l'immigration 
"Les échoués " premier roman inoubliable de Pascal Manoukian, "Venus d'ailleurs" de Paola Pigani (livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015) et  Le dernier gardien d'Ellis Island"" de Gaëlle Josse.


 - Des livres témoignages coups de poing
* "La maladroite" premier roman d'Alexandre Seurat sur le drame de la maltraitance.
* "Camille, mon envolée" premier roman de Sophie Daull,  très bel hommage à la vie d'une maman  au travers de la disparition tragique de sa fille de 16 ans.
* "Un papa de sang" de Jean Hatzfeld qui donne la parole aux enfants des victimes mais aussi des  bourreaux du génocide du Rwanda (livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015)


- Le retour cette année d'auteurs que j'affectionne tout particulièrement et dont j'ai lu tous les ouvrages
* Delphine De Vigan avec son magnifique "D'après une histoire vraie", roman à différents niveaux de lecture, à la fois thriller, réflexion sur l'écriture, réflexion sur le double, sur l'amitié. Livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015.
* Noëlle Châtelet et "Suite à la dernière leçon" qui retrace le passage à l'écran de son magnifique livre "La dernière leçon".


- La découverte de plumes qui m'ont largement séduite 
* Jeanne Benameur avec "Otages intimes", récit intimiste sur le retour à la vie d'un photographe de guerre pris en otage.

* Antoine Choplin avec "Une forêt d'arbres creux", une écriture toute en retenue.

* Alice Zeniter avec "Sombre dimanche" trente ans de la vie d'un pays, d'un peuple, d'une famille en Hongrie. Par contre une déception à la lecture du nouveau  roman de cet jeune auteur très douée "Juste avant l'oubli", (livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015).

* Sophie Divry avec "La condition pavillonnaire" (lecture au Marathon des mots de Toulouse de Juin 2015) puis avec "Quand le diable sortit de la salle de bain", un texte déjanté où elle s'autorise à  rire du chômage, un texte qui fait un bien fou...

* Laurent Gaudé avec "Danser les ombres" dont j'ai eu la chance d'entendre la lecture par Laurent Gaudé lui même et Ariane Ascaride au Marathon des mots de Toulouse en Juin 2015. Vibrant hommage à Haiti.
J'ai lu ensuite son très beau "Le soleil de Scorta", Goncourt 2004.

* Jennifer Clément, auteur américaine, avec "Prières pour celles qui furent volées" dans le sillage des narco traficants au Mexique.

* Virginie Despentes avec "Vernon Subutex 1" et "Vernon Subutex2 ", une auteur vers laquelle je n'étais jamais allée car je la trouvais trop trash, elle publie cette année une formidable fresque de la société contemporaine, vivement le tome 3...

* Christine Angot avec "Un impossible amour", la romancière recompose le passé et met en scène la rencontre de ses parents, une histoire forte et poignante. Pour approfondir son histoire j'ai lu ensuite son fameux "Une semaine de vacances".


* Thomas B. Reverdy avec "Il était une ville", une intéressante virée à Détroit, ville fantôme. Livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015. 

* Isabelle Monnin avec "Les gens dans l'enveloppe", une idée bien originale, un livre présenté au Livre sur la place de Nancy en Septembre 2015.

* Léonor De Recondo avec "Amours", un regard très contemporain sur une époque passée.

* Pauline Dreyfus avec "Ce sont des choses qui arrivent", peinture mordante de la France des mondains sous l'Occupation.

* Valérie Tong Cuong avec "Pardonnable, impardonnable", encore des secrets de famille...








































- De belles sagas familiales 
* "La cache " de Christophe Boltanski, récompensé par le prix Fémina
* "L’exercice de la médecine " de Laurent Seksik, formidable histoire d'une famille de médecins  juifs russes.
* "Le ravissement des innocents" de Taiye Selasi, jeune auteur anglaise rencontrée aux Correspondances de Manosque en Septembre 2014.
* "Les douze tribus d'Hattie" d'Ayana Mathis, récit captivant d'une jeune auteur américaine.


- Deux romans  marquants qui se situent dans le domaine médical, hommages touchants au corps des femmes
* "Chambre 2" de Julie Bonnie
* "Le chœur des femmes" de Martin Winckler 

- et au milieu de tous ces livres récents, parus essentiellement en 2015 , des "classiques" que j'ai enfin eu le temps de lire cette année :
* "Le rapport de Brodeck" de Philippe Claudel 
* "Un secret" de Philippe Grimbert
* "Oscar et la dame rose" d'Eric-Emmanuel Schmitt
* "En vieillissant les hommes pleurent" de Jean-Luc Seigle













Un voyage qui m'a menée de Haïti à Détroit en passant par la Hongrie, New York, le Rwanda, l'Irlande du Nord , l'URSS et le Mexique et Tchernobyl...
Un voyage historique du 19ème siècle d'Evariste à la 2ème guerre mondiale, la guerre d'Irlande, la crise économique à Détroit jusqu'à l'époque contemporaine.

Et maintenant place à 2016 et aux surprises que cette nouvelle année va nous réserver.

Très bonnes fêtes de fin d'année à tous et toutes !!!



vendredi 1 janvier 2016

Très bonne année 2016



Ma première année de bloggeuse se termine...
Une année riche en rencontres, en lectures partagées ou non...
Des découvertes de pures merveilles grâce aux uns et aux autres, merveilles que je m'emploie à faire connaître autour de moi (Les échoués de P. Manoukian, l'écriture de Jeanne Benameur et d'Antoine Choplin...)

A tous et toutes je souhaite une très belle année 2016, remplie de joies personnelles, professionnelles et amicales et bien entendu de très belles lectures.






mercredi 30 décembre 2015

La fin de l'homme rouge de Svetlana Alexievitch



Date de parution : septembre 2013 chez Actes Sud
Nombre de pages : 542

La lecture de "la supplication" m'a donné envie de mieux découvrir cet auteur.
Svetlana Alexievitch poursuit son recueil de témoignages. Ici elle se met à l'écoute des voix de l'homme rouge, un type d'homme particulier engendré par le communisme. Elle compose ce qu'elle appelle un « roman de voix ».

Elle raconte le socialisme vu de l'intérieur, donne les détails d'une vie disparue et raconte "la petite histoire d'une grande utopie", c'est une façon pour elle de consigner les traces de la civilisation soviétique.

On découvre un peuple qui n'était pas préparé à la liberté et à la société de consommation, "La découverte de l'argent, cela a été comme l'explosion atomique", on ressent la nostalgie qu'ils ont du soviétisme, du grand pays qu'était la Russie, leur Patrie. Ils parlent de leur perte de repères, de leur impression de vivre dans un pays étranger.

Svetlana Alexievitch a une façon bien particulière de tisser ces témoignages en restituant, outre les faits racontés, les hésitations, les omissions, l'émotion de chaque voix. Elle manifeste attention et empathie envers tous ces hommes et femmes qui se confient à elle.

Son récit est centré sur le vécu, le ressenti de chaque témoin. Il ne s'agit pas du tout du récit historique de l'effondrement de l'URSS et du basculement du totalitarisme dans le capitalisme, mais  du recueil du quotidien, des ressentis et des souvenirs de ces hommes et de ces femmes.

Deux ­générations se côtoient dans ces pages. D'abord, celle dite « des cuisines », nommée ainsi car dans les années 60-70 , les soviétiques "ont quitté les appartements communautaires et ont commencé à avoir des cuisines ­privées dans lesquelles on pouvait critiquer le pouvoir, et surtout ne plus avoir peur, parce qu'on était entre soi... »
Aujourd'hui sexagénaires, élevés dans le culte de Lénine et de Staline, enivrés par le vent de liberté qui a soufflé en août 1991, ils sont aujourd'hui las, anéantis, entre découragement et colère. L'un dit : « Nous avons connu les camps, nous avons couvert la terre de nos cadavres pendant la guerre, nous avons ramassé du combustible atomique à mains nues à Tchernobyl. Et maintenant nous nous ­retrouvons sur les décombres du socialisme. Comme après la guerre... ».

La seconde génération, ce sont leurs enfants, âgés aujourd'hui de 20 à 30 ans, les enfants de l'époque post-totalitaire, ils sont plongés dans un chaos économique, sans espoir, et pensent à l'exil.

L'ensemble est très riche, vivant et très instructif.
A lire absolument...


Citations
"La plupart des gens n'étaient pas anti-soviétiques, tout ce qu'ils voulaient, c'était avoir une vie meilleure."

"J'ai acheté trois journaux, et chacun raconte sa vérité. Alors où est la vraie vérité ? Avant, le matin, on lisait la Pravda, et on savait tout. On comprenait tout."

 
L'auteur

Née en Ukraine en 1948, Svetlana Alexandrovna Alexievitch est un écrivain et journaliste biélorusse, dissidente.

Journaliste de formation, elle débute dans la littérature à la faveur de la perestroïka, en 1985.
Elle a reçu de nombreux prix prestigieux pour son roman "La Supplication - Tchernobyl, chronique du monde après l'apocalypse" en 1997. Elle est aussi l'auteur de "Cercueils de Zinc" en 1990, qui recueille des témoignages de soviétiques ayant participé à la guerre Russo-afghane, et de "La guerre n'a pas un visage de femme" en 1985 qui retrace par des interviews le récit de femmes soldats de l'Armée rouge durant la Seconde Guerre mondiale.
Le prix Nobel de littérature 2015 lui a été attribué pour « son œuvre polyphonique, mémorial de la souffrance et du courage à notre époque ».


Lu du même auteur 




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lundi 28 décembre 2015

Retour à Killybegs de Sorj Chalandon



Date de parution : août 2011 chez Grasset
Nombre de pages : 336

Grand prix de l'Académie française 2011

D'une blessure encore à vif - la découverte que l'un de ses amis, héros de l'Armée républicaine irlandaise, était un agent double à la solde des anglais - Sorj Chalandon avait tiré en 2008 "Mon traître", roman de colère et de chagrin raconté du point de vue d'un français, luthier de son état, ardent défenseur de la cause de l'IRA.

Aujourd'hui, l'écrivain donne la parole au traître qu'il imagine de retour dans son village natal : à 81 ans, honni par les siens, il raconte ce qui l'a mené à trahir la cause qu'il avait portée si haut.  
"Retour à Killybegs" est donc une sorte de complément à "Mon traître", la parole à la défense après l'accusation.

Voici donc la "confession" de Tyrone Meehan, l'un des chefs de l'Armée républicaine irlandaise, considéré comme un héros par les siens à la suite de ses innombrables actes de bravoure et ancien prisonnier politique. Tyrone revenu dans le petit village qui l'a vu naître où tout le monde le reconnaît comme le traître.
On écoute donc Tyrone Meehan retracer sa vie, son engagement, ses emprisonnements mais aussi sa trahison.
On découvre sa  souffrance pendant plus de vingt ans.

Sorj Chalandon a une extraordinaire capacité à nous plonger dans l'atmosphère du conflit irlandais, dans la solidarité qui unit tous ces soldats de l'IRA. Certains passages sont particulièrement impressionnants comme ceux qui relatent la grève de l'hygiène des prisonniers irlandais.
C'est un texte épuré, syncopé, puissant et poignant, avec des phrases toujours aussi superbes.


Citations
"Toute ma vie j'avais recherché les traîtres, et voilà que le pire de tous était caché dans mon ventre. Je ne l'avais pas vu venir celui-là."

"- Mon Dieu, Tyrone ! Qu'est ce que tu nous as fait ?
C'était une souffrance, pas une question. Je l'ai enlacée davantage. J'ai pleuré moi aussi, sans que mon corps en parle. Un chagrin d'orphelin. Sans plus rien, ni la mère, ni le père, ni la maison, ni la terre qui le nourrit, ni le ciel qui le protège. Une épouvante de solitude, le silence à tout jamais."


L'auteur

Sorj Chalandon est un journaliste et écrivain français né en 1952.
Il a été grand reporter puis rédacteur en chef adjoint au quotidien Libération de 1974 à  2007. Durant cette période il remporte le Prix Albert-Londres (1988) pour ses reportages sur l'Irlande du Nord et sur le procès de Klaus Barbie.
Depuis, il est devenu un auteur reconnu grâce à "Une promesse" en 2006 Prix Médicis, "Mon traitre" en 2008 Prix Joseph Kessel et en 2011 "Retour à Killibegs" couronné par le Grand Prix du roman de l'Académie Française.
Le prix Goncourt des lycéens lui est attribué pour "Le Quatrième Mur" en 2013.



Lus du même auteur



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samedi 26 décembre 2015

Mes repérages de la rentrée 2016


Entre le 30 décembre et la fin février, 476 nouveaux romans arriveront en librairie...
Voici quelques valeurs sûres que j'ai d'ores et déjà repérées:

Le deuxième roman d'Edouard Louis "Histoire de la violence",  après "En finir avec Eddy Bellegueule", un très fort premier roman paru en 2014.


Le nouveau Olivier Adam "La renverse", raconte l'histoire d'un ancien ami d'Antoine, 25 ans, libraire en Bretagne, qui se replonge dans le passé après l'annonce de la mort de Jean-François Laborde, ancien maire et ancien ministre, dont la carrière avait été arrêtée dix ans plus tôt par une affaire de viols et d'abus sexuels à laquelle avait été mêlée sa mère.

Le retour de Camille Laurens après cinq ans d'absence, qui signe "Celle que vous croyez" , un roman d'amour ancré dans l'ère numérique.

Le 16e roman de  Jean Echenoz  "Envoyée spéciale", faux roman d'espionnage qui met en scène les tribulations d'une jeune femme oisive enlevée à Paris.



Le nouveau roman d'Antoine Laurain : "Rhapsodie française"
Trente-trois ans plus tôt, Alain jouait avec des amis dans un groupe de rock amateur, Les Hologrammes. Ils avaient même envoyé à Polydor une maquette, restée sans réponse. À présent médecin quinquagénaire et marié, il reçoit un jour la lettre tant attendue et enthousiaste de la maison de disques. Fou de joie, il part retrouver ses anciens amis, mais ceux-ci ont bien changé.


Au Seuil, Régis Jauffret revient avec "Claustria" sur la sinistre histoire de l'autrichien Joseph Fritzl, qui a séquestré sa propre fille dans sa cave pendant 24 ans. 


Le deuil, la colère et les questions de Maryse Wolinski dans "Chérie, je vais à Charlie"

jeudi 24 décembre 2015

Joyeux Noël 2015


Pas de billet aujourd'hui, mais j'en profite pour vous souhaiter à tous et toutes un très joyeux Noël entourés de votre famille ! 
En espérant que le Père Noël exauce tous vos souhaits !