Voici le bilan de mes lectures chroniquées en aout :
mercredi 1 septembre 2021
mardi 31 août 2021
Enfant de salaud de Sorj Chalandon
Date de parution : 18 aout 2021 chez Grasset
Nombre de pages : 336
"J'ai passé mon enfance à croire passionnément tout ce qu'il me disait, et le reste de ma vie à comprendre que rien de tout cela n'était vrai."
Sorj Chalandon, nous a déjà parlé de son père dans "Profession du père", décrivant un homme imprévisible, violent et affabulateur qui s'inventait mille vies. Dans ce nouveau roman il part à la recherche du passé de cet homme qui a toujours été insaisissable.
lundi 30 août 2021
Ubasute d'Isabel Gutierrez
Date de parution : aout 2021 à la Fosse aux Ours
Nombre de pages : 128
PREMIER ROMAN
" La famille est une association temporaire et fortuite que dissout promptement la mort." - Balzac
Marie, la soixantaine, " le corps lourd d'usure et de sagesse", rattrapée par la maladie depuis un an est mourante. Elle a demandé à son fils, " avec lui, elle est devenue mère, dans la joie et la douleur, dans l'intimité et l'incompréhension " de la porter dans la montagne pour la déposer sous le Grand Rocher pour qu'elle s'y éteigne " j'irai sur son dos, en silence. Une dernière fois, au sommet"
dimanche 29 août 2021
La maison des solitudes de Constance Rivière
Date de parution : 25 aout 2021 chez Stock
Nombre de pages : 234
" Au jeu des Sept familles, je demande la famille silence. Le grand-père secret. La grand-mère mystère. La mère mutique. Le père motus. La fille bouche cousue. Une seule règle du jeu : pas de questions. "
Elisabeth, la narratrice est prévenue par sa mère que sa grand-mère vit ses derniers instants à l'hôpital, elle se précipite mais le contexte sanitaire du Covid lui interdit de l'approcher. Elle ne quitte pas la salle d'attente de l'hôpital et laisse remonter ses souvenirs, les moments passés auprès de sa grand-mère dans la Maison familiale, des souvenirs de vacances heureuses "Aucune règle, sauf deux : ne pas poser de questions et ne pas monter au grenier. Longtemps, je m'y suis tenue." Une maison dont sa mère a refusé de franchir la porte depuis des années comme elle refuse maintenant de se rendre au chevet de sa mère mourante.
samedi 28 août 2021
Mon mari de Maud Ventura
Date de parution : aout 2021 aux éditions de l'Iconoclaste
Nombre de pages : 351
PREMIER ROMAN
" Mon mari n'a plus de prénom, il est "mon mari", il m'appartient. "
La narratrice est toujours très amoureuse de son mari après 15 ans de vie commune. Le couple aisé vit avec leurs deux enfants dans une petite maison bourgeoise en périphérie de Paris. Mais la jeune femme est dévorée par la passion exclusive qu'elle éprouve pour son mari, cela vire à l'obsession pour cette femme à la beauté froide dont la vie ne reprend qu'au retour de son mari le soir. Tout au long de la journée ses pensées ne tournent qu'autour de lui " Le travail de mon mari est plus prestigieux que le mien, ses diplômes sont impressionnants, il a grandi dans une famille bourgeoise. Quant à moi, je viens d'un milieu modeste. Je parle et je traduis une langue que presque tout le monde comprend... Heureusement que je suis très belle."
vendredi 27 août 2021
Les envolés d'Etienne Kern
Date de parution : 26 aout 2021 chez Gallimard
Nombre de pages : 160PREMIER ROMAN
" Les gens que nous aimons, nous ne pouvons rien pour eux."
4 février 1912. Devant une trentaine de badauds et des reporters qui le filment, un homme s'élance du premier étage de la tour Eiffel, il veut tester son invention, un "costume-parachute d'aviateur". On l'a prévenu : il n'a aucune chance. C'est une des premières fois de l'histoire qu'une caméra saisissait la mort en direct.
jeudi 26 août 2021
Milwaukee Blues de Louis-Philippe Dalembert
Date de parution : 26 aout 2021 chez Sabine Wespieser
Nombre de pages : 288
" Çà ne suffit pas de ne pas être raciste. Il faut être antiraciste."
Ce roman est une fiction inspirée de deux drames réels, le meurtre de Georges Floyd en mai 2020 filmé en direct sur les réseaux sociaux puis repris par toutes les chaînes de la planète et l'assassinat d'un adolescent, Emmett Till, par des racistes blancs du Sud en 1955. Louis-Philippe Dalembert met en scène Emmett, un personnage imaginaire, dont il déroule le destin injuste et tragique.











