samedi 30 septembre 2017

Bilan de mes lectures de septembre 2017

Les dix-huit livres chroniqués en septembre correspondent à mes lectures du mois mais aussi à quelques livres lus cet été. Et ce n'est pas fini car je vais continuer à publier tout au long du mois d'octobre des chroniques de mes lectures d'été auxquelles s'ajouteront celles de mes lectures d'octobre.







  • Deux voix pour raconter deux destins, un premier roman magnifique : Et soudain, la liberté d'Evelyne Pisier et Caroline Laurent
  • Une magnifique fresque familiale pour nous raconter le destin des Harkis : L'art de perdre d'Alice Zeniter
  • Un roman hommage aux mineurs au travers du drame de Liévin : Le jour d'avant de Sorj Chalandon
  • Dans la peau d'un agent double : Le sympathisant de Viet Thanh N'Guyen


vendredi 29 septembre 2017

Mes correspondances de Manosque - septembre 2017



Les correspondances de Manosque, dans la ville natale de Giono, est un festival fondé sur la rencontre et l’échange, il se déploie dans trois directions principales :

– Donner la parole aux auteurs à travers des exercices inédits : lectures, lectures croisées, performances, mais aussi rencontres sur les places de la ville.
– Mettre la littérature en correspondance avec d’autres formes artistiques en faisant aussi appel à des comédiens, des musiciens, des plasticiens pour des créations originales.
– Concevoir un vaste parcours d’écriture à travers une centaine "d'écritoires" pour investir la place publique, redécouvrir le plaisir de l’échange et envoyer des milliers de lettres.

Cette année je n'ai pu assister à ce festival que le jeudi 21 et le vendredi 22 septembre. Voici les moments forts que je retiens de ces deux jours :

mercredi 27 septembre 2017

Rentrée littéraire septembre 2017 - Où j'en suis


 

Fin juin j'ai publié un article Rentrée littéraire septembre 2017 - Mes envies  qui listait les romans que j'avais repérés parmi les 581 que propose cette rentrée littéraire. Des lectures pour retrouver mes auteurs chouchous mais aussi découvrir des auteurs que je n'ai pas encore lus.

J'ai pu lire certains titres en avant première grâce à mes partenariats avec certaines maisons d'édition : Grasset, Actes Sud, Stock, JC Lattès, Héloïse d'Ormesson, Allary Éditions, Quidam Editeur, L'iconoclaste, les Éditions de l'Observatoire, Les Forges de Vulcain et bien entendu Netgalley. Je les en remercie vivement.

Voici où j'en suis... Certains livres sont lus et chroniqués, d'autres seront chroniqués dans les semaines qui viennent. La liste primitive s'est bien entendu enrichie de nouveaux titres depuis fin juin...

mardi 26 septembre 2017

Nos richesses de Kaouther Adimi


Date de parution : août 2017 aux éditions du seuil
Nombre de pages : 224

En 1936 Edmond Charlot a 21 ans lorsqu'il ouvre la librairie " Les vraies richesses" à Alger. Sa devise "Un homme qui lit en vaut deux" est inscrite en français et en arabe sur la vitrine. Avec très peu de moyens financiers, il crée un établissement de sept mètres sur quatre qui est à la fois une librairie et une maison d'édition. Ce lieu conçu pour les amis de la littérature et de la Méditerranée est aussi un lieu de rencontres et de lecture où sont exposées des œuvres d'art. D'illustres écrivains dont Albert Camus, ont fréquenté assidûment le lieu. " C'est pour l'essentiel une affaire de circonstances, d'amitiés et de rencontres."
Edmond Charlot a publié les premiers livres de Camus, Kessel, Emmanuel Robles, Gide, Garcia Lorca, Max-Pol Fouchet... et a bénéficié du soutien de Giono qui l'a autorisé à utiliser le titre d'un de ses livres pour nommer sa librairie. Camus restera toute sa vie d'une fidélité exemplaire envers son ami. Certains des auteurs édités par Edmond Charlot seront récompensés par des prix prestigieux (Henri Bosco et Jules Roy recevront le prix Renaudot en 1945 et 1946)

lundi 25 septembre 2017

Point cardinal de Léonor De Récondo


Date de parution : août 2017 chez Sabine Wespieser
Nombre de pages : 232

"Doit-on être ce que voient les autres, être tel qu'on nous a aimé? "

Le roman commence par une scène où Mathilda se démaquille, enlève sa perruque et se déshabille dans sa voiture pour redevenir Laurent. Laurent est marié à Solange depuis vingt ans, ils ont deux enfants, Thomas, seize ans et Claire, treize ans. Il aime sa femme avec qui il a réalisé son souhait de construire une famille. Il pensait que cette union et la paternité lui apporteraient une stabilité et ferait taire la femme qui est en lui. En proie à un tiraillement intérieur et à une grande souffrance il échange la nuit sur des forums transsexuels et se rend régulièrement au Zanzi bar avec Cynthia, un homme qui a changé de sexe, qui le comprend et le soutient, toujours prête à répondre à ses doutes et à ses interrogations. Lorsque sa femme part trois jours avec leurs enfants, il reste seul chez eux et se travestit pour la première fois à son domicile. Faire vivre Mathilda chez lui confirme à Laurent que son corps n'est pas le bon.

samedi 23 septembre 2017

Un bruit de balançoire de Christian Bobin


Date de parution : 30 août 2017 aux Éditions de l'Iconoclaste
Nombre de pages : 96

Ce livre commence par quelques pages manuscrites de l'auteur qui écrit exclusivement à la main, Christian Bobin est un homme qui n'a ni téléphone portable ni ordinateur. Ces pages introduisent un texte entièrement constitué de lettres, ce sont des lettres adressées soit à un être humain (sa mère, un ami, une poétesse...), soit à un objet (son "vieil escalier" sur la marche duquel il lisait lorsqu'il était enfant, son "pauvre bol", un nuage... ), elles sont écrites de la même façon, avec la même intensité dans tous les cas. Ce recueil de lettres est une sorte de journal intime dans lequel Christian Bobin raconte ses nombreux émerveillements.

jeudi 21 septembre 2017

La tête et le cou de Maureen Demidoff


Date de parution : août 2017 aux éditions des Syrtes
Nombre de pages : 213

J'ai lu ce document dans le cadre de ma participation au Grand prix des Lectrices Elle 2018, il a été sélectionné par le jury de septembre.

L'auteur a interviewé des femmes représentantes de trois générations issues de milieux et d'univers différents. Il s'agissait d'interviews libres sans que l'auteur ne pose trop de questions, le but était que ces femmes lui racontent leur Russie. Le titre qui provient d'un proverbe russe est cité par l'une des femmes "L'homme est la tête et la femme est le cou. La tête ne bouge que grâce au cou qui la commande."