Date de parution : 22 août 2019 chez Buchet Chastel
Nombre de pages : 264
L'histoire se déroule en 2009 en Bolivie dans une colonie mennonite. Alors que les hommes sont absents, huit femmes, grands-mères, mères, filles, tiennent une réunion secrète dans un grenier à foin. Depuis quatre ans, il leur arrive très fréquemment de se retrouver le matin inconscientes, rouées de coups et violées. Elles vivent au sein d'une communauté de chrétiens baptistes, coupées du monde. Analphabètes elles parlent un obscur dialecte et sont sous la loi des hommes et d'un évêque qui affirme que c'est le diable qui est responsable de ce qu'elles endurent. Les femmes ont compris qu'elles étaient victimes d'hommes de leur communauté qui les violentent après avoir utilisé un anesthésiant en pulvérisateur. Elles ont 48h pour parler de ce qu'elles ont subi et pour décider de leur avenir, trois solutions se présentent à elles : ne rien faire, rester et se battre ou partir alors qu'elles ne savent ni lire, ni écrire et qu'un départ les expose à l’excommunication. Elles choisissent comme rédacteur du procès-verbal de leur assemblée August Epp qui va traduire et écrire le compte-rendu de leur assemblée secrète. Le roman retranscrit les minutes de leur assemblée.